Mois : juin 2025

Griottier (Prunus cerasus)

DESCRIPTION

Le cerisier acide, cerisier aigre ou griottier (Prunus cerasus), est une espèce de plantes à fleurs du genre Prunus et de famille des Rosaceae. C’est un arbre fruitier cultivé pour ses fruits, les griottes.

Le Prunus cerasus est un petit arbre, dépassant rarement huit mètres de haut, à la différence du merisier qui peut atteindre vingt mètres. À l’état sauvage, c’est un arbrisseau formant des buissons dans les haies et sur les talus. Ses branches plus faibles que celles du merisier, sont étalées ou pendantes.

Le pétiole de un à deux cm de long est beaucoup plus court que celui du merisier. Les fleurs, groupées en ombelles de deux à quatre fleurs, apparaissent au début de la feuillaison. Elles sont blanches et font 2 – 2,5 cm de diamètre. La floraison a lieu en avril-mai.

LE SAVIEZ-VOUS ?

Les textes latins témoignent d’une culture très ancienne des cerisiers. Selon l’encyclopédiste romain du Ier siècle, Pline l’Ancien (Histoire naturelle, livre XV, 30), le général romain Lucullus, lors de sa campagne militaire contre le roi du Pont (sur la côte sud de la Mer Noire), aurait découvert et apprécié les cerises de la ville de Cerasus (actuellement, la ville turque de Giresun) et les aurait rapportées à Rome en 68 avant notre ère : « Il n’y avait pas de cerisier en Italie avant la victoire remportée par L. Lucullus sur Mithridate. l’an 680 de Rome. Il apporta, le premier, ces arbres du Pont ; au bout de cent vingt ans, ils sont arrivés au delà de l’Océan dans la Bretagne. »[

DÉNOMINATION

L’appellation cerisier aigre est justifiée, car le terme griotte vient de l’occitan agriòta, griòta (« griotte »), dérivé précisément de agre (« aigre »).

HABITAT

Prunus cerasus évolue bien dans un sol ordinaire, profond, frais, bien drainé, non argileux et même légèrement calcaire. Le cerisier aime une situation ensoleillée mais doit être à l’abri du vent

Prunus cerasus peut pousser dans pratiquement tous les sols. Cependant, le sol doit être bien drainé, mais pas trop sableux. Il prospère dans des endroits abrités du vent, en plein soleil ou légèrement ombragés . Il n’a besoin d’arrosage qu’en cas de sécheresse extrême.

Kumquat (Fortunella sp)

DESCRIPTION

Cet arbuste à feuillage persistant et à croissance lente peut mesurer 4 m de haut. Les rameaux des kumquats cultivés sont glabres, sauf parfois d’un côté du bourgeon à la base des feuilles. Le Kumquat sauvage de Hong kong est épineux.

Ses feuilles petites sont vert foncé brillant, et la floraison d’un blanc pur, semblable aux autres fleurs d’agrumes mais plus petites, a lieu en été (juillet août, hémisphère Nord).

Fortunella est un genre historique d’agrumes dont les espèces sont généralement appelées kumquat, et dont la position exacte dans les classifications botaniques fait encore débat. Ce sont des arbres fruitiers de la famille des Rutaceae, originaires d’Extrême-Orient. Leurs fruits sont également dénommés kumquats. Les kumquats sont réputés peu caloriques et antioxydants.

LE SAVIEZ-VOUS ?

Né dans la grande famille des agrumes, ce n’est pas parce que c’est le plus petit du genre qu’on ne le remarque pas, bien au contraire. C’est l’un des rares agrumes que l’on peut déguster cru avec sa peau et c’est peut-être ce qui en fait toute sa particularité.

Les kumquats sont des symboles de chance en Asie. Largement cultivés dans les jardins et les parcs, ils sont offerts couverts de fruits à maturité pour le nouvel an lunaire. On en fait aussi des bonsai. Au Japon les fruits immatures récoltés en octobre-novembre et hachés entiers sont bouillis dans du sucre, ce qui donne une marmelade utilisée pour traiter la fièvre, la toux et le rhume.

DÉNOMINATION

Le nom « kumquat » utilisé en anglais, allemand, italien, espagnol et portugais avec la même orthographe, vient du chinois cantonais gām-gwāt qui signifie littéralement orange d’or.

HABITAT

Le kumquat vient du Sud-Est de l’Asie et c’est de là qu’il a colonisé toutes les régions chaudes du Monde. Le kumquat en pleine terre résiste à des températures de -8 à -12 °C, mais de courte durée. Hors climat doux, où les gelées sont rares ou brèves, la culture en pot est préférable. Les premières années après sa plantation, le kumquat est plus sensible au froid

Epine de Jérusalem (Parkinsonia aculeata)

DESCRIPTION

L’Épine de Jérusalem (Parkinsonia aculeata) est une espèce de plantes à fleurs de la famille des Fabacées. C’est un arbre originaire des Amériques. Epine de Jérusalem est un petit arbre qui atteint 2 à 8 m de hauteur. Les feuilles et les tiges sont glabres. Le pétiole, aplati, est bordé par deux rangées de 25 à 30 folioles ovales minuscules; les folioles sont rapidement caduques par temps sec, laissant les pétioles verts et les branches pour la photosynthèse. Les branches possèdent des épines de 7 à 12 mm de long à chaque nœud. Les fleurs sont jaunes et odorantes, de 20 mm de diamètre, groupées par huit à dix au bout d’une longue tige élancée. Le fruit est une gousse, coriace, brun clair à maturité.

LE SAVIEZ-VOUS ?

P. aculeata est une espèce envahissante majeure en Australie, dans certaines parties de l’Afrique tropicale, Hawaï et d’autres îles de l’océan Pacifique telle que la Nouvelle-Calédonie. L’Épine de Jérusalem forme des fourrés denses, empêchant l’accès des cours d’eau aux humains, aux animaux indigènes et au bétail. Les gousses flottent et la plante se propage par la chute des gousses dans l’eau qui s’étalent en aval lors des inondations saisonnières.

Plusieurs méthodes de contrôle sont utilisés pour réduire la population existante et la propagation de P. aculeata en Australie. Trois insectes y ont été introduits pour la lutte biologique : les bruches du Parkinsonia dont les larves mangent spécifiquement les graines de Parkinsonia et se révèlent être un outil de gestion utile, et la punaise des feuilles de Parkinsonia, qui détruit les tissus photosynthétiques mais n’a aucun impact sur les mauvaises herbes. Le feu est efficace pour détruire les jeunes arbres ; l’enlèvement mécanique et les herbicides sont également utilisés.

DÉNOMINATION

Son nom Parkinsonia lui a été donné en l’honneur du botaniste anglais John Parkinson (1567-1650), et son nom spécifique aculeata signifie piquant.

Dans son nom latin, l’épithète aculeata, tiré du latin aculeus (aiguillon), fait référence à ses tiges épineuses.

HABITAT

L’épine de Jérusalem se cultive en plein soleil dans un sol riche, fertile et bien drainé. Le petit arbre supporte les sols secs et pauvres et tolère tout à fait la sécheresse dès lors qu’il est bien installé.

C’est un petit arbre qui se cultive en isolé, en haie défensive, en fond de massif ou en alignement. Il peut aussi être installé en bac dans les régions plus froides, afin de pouvoir le rentrer sous abri durant l’hiver.

Arbre bouteille (Ceiba speciosa)

DESCRIPTION

Haut de 6 à 12 mètres (bien qu’il puisse atteindre 25 mètres de hauteur dans certaines conditions), Ceiba speciosa possède un tronc caractéristique en forme de bouteille, couvert de grosses épines coniques, et qui peut atteindre 2 mètres de circonférence. Le tronc est vert chez les arbres jeunes, puis devient gris avec l’âge. Les feuilles, caduques, sont constituées de cinq à sept grands folioles.

Ceiba speciosa fleurit de janvier à mai dans l’hémisphère sud. Ses grandes fleurs, de 10 à 15 cm de diamètre, rappellent celles de l’hibiscus. Elles sont de couleur blanc crème au centre et rose à la périphérie des cinq pétales.

Les fruits se présentent sous la forme de gros œufs (20 cm de diamètre) et contiennent de grosses graines entourées d’une matière cotonneuse et fibreuse.

Ceiba speciosa est une espèce d’arbres de la famille des Malvaceae, à feuillage caduc, originaire des régions tropicales et subtropicales d’Amérique du Sud. Ces surnoms font référence à la forme du tronc, contournée dans sa partie supérieure et fortement ventrue dans sa partie inférieure. Outre la qualité ornementale de ses grandes fleurs roses, cet arbre est cultivé pour son bois, pour la fibre cotonneuse qui entoure les graines et pour l’huile obtenue à partir de ces dernières.

LE SAVIEZ-VOUS ?

Ceiba speciosa est surtout cultivé pour ses qualités ornementales, le long des rues d’Amérique du Sud. Son bois peu dense (0,27 g/cm3), mou et flexible, peut être utilisé pour la fabrication de pâte à papier ou de canots.

La matière cotonneuse contenue dans les fruits est parfois utilisée comme produit de rembourrage (coussin) ou comme isolant. Quant à ses graines, on en extrait une huile comestible qui peut aussi être utilisée dans l’industrie.

DENOMINATION

Ceiba signifie « arbre à coton » en espagnol, speciosa « magnifique » en latin.

HABITAT

L’aire d’origine de Ceiba speciosa couvre le nord-est de l’Argentine, l’est de la Bolivie, le sud-est du Pérou, le Paraguay, l’Uruguay et le sud du Brésil. Il résiste bien à la sécheresse et au froid modéré. Le Ceiba speciosa est un arbre exotique, mais qui peut pousser également en Bretagne, dans les jardins épargnés par les températures inférieures à 0 degrés. Dans la région côtière du Var, quelques beaux sujets s’épanouissent en pleine nature.

Pommier (Malus domestica)

DESCRIPTION

e Pommier domestique ou Pommier commun (Malus domestica), est une espèce de plantes à fleurs de la famille des Rosaceae. C’est un arbre fruitier largement cultivé pour ses fruits, les pommes. Il en existe environ 20 000 variétés dont la moitié d’origine américaine, environ 2 000 anglaises et 2 000 chinoises[1]. Les pommiers sont le plus souvent cultivés dans des vergers.

Le pommier domestique est un arbre hermaphrodite à feuilles caduques. Selon les variétés, il mesure de 2 à 15 mètres et peut être soumis à la taille ou élevé en plein-vent. Il fleurit en mai (fleurs roses) et donne des fruits acides ou sucrés. Il peut vivre plus de 100 ans mais les arbres cultivés en verger sont généralement remplacés tous les 15 ans car leur fécondité commence à baisser. Les arbres de haute tige peuvent, eux, bien produire jusqu’à l’âge de 30 ans. Les feuilles du pommier sont simples, à limbe denté et à disposition alterne.

LE SAVIEZ-VOUS ?

L’écorce du pommier et les pépins de pommes renferment du cyanure, qui est toxique à haute dose mais totalement inoffensif pour l’homme en cas d’ingestion de quelques pépins. La présence du pommier domestique est attestée en Europe depuis la plus haute antiquité. Hésiode, poète grec du VIIIe siècle av. J.-C., évoque déjà la greffe du pommier. Jadis, dans certaines cultures, Malus domestica était considérée comme une plante magique. Tantôt inquiétant, à cause de la pomme du Paradis provoquant la chute de l’Homme, tantôt expression de la sagesse, à cause de Salomon (25:11) qui écrit « comme des pommes d’or dans des ouvrages en argent ciselé » ou encore Pomme de discorde chez les anciens Grecs, le pommier semble doué de vertus surnaturelles[7].

DENOMINATION

Le nom scientifique du pommier domestique prête à controverse. On l’a appelé successivement Malus domestica (1803), puis Malus communis (1804). Une étude de 2001 donne comme nom scientifique celui donné dès 1768 par Philip Miller Malus pumila (« pommier nain » selon la traduction littérale du latin). Actuellement, le nom préféré est Malus domestica. Les pommiers domestiques actuels sont donc des cultivars ou variétés et doivent être nommés par exemple Malus domestica Granny Smith.

HABITAT

La plupart des variétés commerciales de pommiers s’épanouissent dans les climats froids et humides, où un hiver froid est suivi par un printemps et un été frais. Un soleil abondant est nécessaire, car il influence de façon importante la couleur du fruit. En général, le pommier a plus besoin de froid que la plupart des autres arbres caducs. Les variétés de pommiers les plus populaires s’épanouissent dans des régions où les températures montent rarement au-dessus de 32°C. De nombreux cultivateurs utilisent aussi de grands ventilateurs pour refroidir le verger lorsque la température monte trop haut.

Une variété de pommier établie au Canada ne conviendra certainement pas à la Californie du sud et inversément. Il est toujours vrai que la plupart des variétés les plus populaires ont besoin d’un certain nombre d’heures de froid pour produire des fruits pendant les 30 à 40 prochaines années.

Tilleul (Tilia tomentosa)

DESCRIPTION

Le Tilleul, est un genre d’arbres appartenant à la famille des Tiliaceae. Il s’agit d’espèces forestières poussant principalement dans les régions calcaires. Les fleurs de certains Tilleuls sont employées en infusions pour leur qualité gustative et leurs propriétés apaisantes et calmantes. Elles sont également mellifères. Enfin, certains tilleuls sont utilisés en tant qu’arbres ornementaux.

Les tilleuls sont des arbres à croissance rapide, à cime ovoïde, très rameuse, pouvant atteindre 15 à 18 m de haut adultes, aux branches assez largement étalées. Le tronc présente une écorce d’abord grise et lisse, puis marquée de fines gerçures longitudinales assez écartées. Chez les sujets très âgés, il peut prendre un aspect aussi crevassé que celui d’un chêne. Les rameaux lisses, glabres et luisants, sont souvent rougeâtres. Les feuilles, caduques, simples, généralement asymétriques et en forme de cœur (cordiformes) avec une longue pointe à l’extrémité et à bord denté, forment un feuillage dense. Les tilleuls sont des arbres à croissance rapide, à cime ovoïde, très rameuse, pouvant atteindre 15 à 18 m de haut adultes, aux branches assez largement étalées. Le tronc présente une écorce d’abord grise et lisse, puis marquée de fines gerçures longitudinales assez écartées. Chez les sujets très âgés, il peut prendre un aspect aussi crevassé que celui d’un chêne. Les rameaux lisses, glabres et luisants, sont souvent rougeâtres. Les bourgeons ovoïdes, globuleux, écartés du rameau, présentent deux écailles apparentes inégales, rougeâtres.

LE SAVIEZ-VOUS ?

Le tilleul commun est originaire du Moyen-Orient où il est réputé être un arbre ensorceleur et maudit. De plus, il est dans plusieurs contes un arbre méchant qui a en lui une personne maudite. Un exemple pour ces contes seraient Hänsel und Gretel des frères Grimm ou Baba Jaga qui, d’après le folklore russe, enlevait des filles qui se promenaient toutes seules dans sa forêt pour les transformer en tilleuls pouvant parler.

DÉNOMINATION

Le nom botanique du genre Tilia dérive du bas latin tilius à l’origine des noms romans du tilleul. Tilia est une adaptation à travers l’étrusque du grec πτελέα / pteléa, « orme » (allusion à la ressemblance entre les deux arbres, notamment au niveau des feuilles), lui-même issu de l’indo-européen *ptel-ei̯ā, signifiant « large » ou peut-être « à feuille large ».

HABITAT

Le Tilleul se plait assez bien sur tout sol meuble et fertile, de préférence assez frais. Les Tilleuls issus de graines ont des systèmes aériens différents les uns des autres. Ils donnent des arbres aux ports dissemblables et sont peu appréciés comme arbres d’allées. Par ailleurs, la chute de leurs feuilles commence souvent tôt, en plein été.

Citronnier à feuilles de buis (Severinia buxifolia)

Severinia buxifolia, synonyme de Atalantia buxifolia, est une espèce de plante de la famille des Rutaceae, apparentée aux Citrus et aux Citropsis. Ses noms communs incluent le buis chinois, l’orange de buis ou le buis. Elle est originaire du sud de la Chine. Elle produit de petites baies noires qui ressemblent au cassis. Les fruits sont mangés par les oiseaux qui dispersent ses graines. À l’état sauvage, il s’agit d’une plante à feuilles persistantes.

Citronnier (Citrus x limon)

DESCRIPTION

Le citronnier, Citrus × limon, est une espèce de petits arbres de la famille des Rutacées, cultivée dans les régions méditerranéennes et subtropicales pour son fruit le citron, dont le jus est utilisé principalement comme condiment. L’origine de l’espèce est un hybride entre le cédratier et le bigaradier. C’est un arbre à feuilles persistantes, oblongues et lancéolées. Il peut vivre entre 50 et 80 ans. Ses fleurs ont des pétales blanc violacé. Adulte, il atteint une hauteur de 3 à 5 m. Les fruits sont oblongs, pointus de 8 à 12 cm de long, de couleur d’abord verte virant au jaune citron à maturité, à pulpe acide et à écorce épaisse contenant une essence à odeur forte.

LE SAVIEZ-VOUS ?

Saviez-vous qu’au Moyen-Age les aristocrates ne mangeaient pas de fruits frais ? A l’époque, ce n’était pas assez raffiné ! Les fruits frais n’étaient pas à la mode. Conséquence directe : les personnes riches (et exclusivement les personnes riches et les marins) étaient souvent malades du scorbut !

Le jus de citron contient deux types d’acides : l’acide citrique (saveur acidulée), et l’acide ascorbique (vitamine C). La vitamine C est très fragile : elle n’aime ni la chaleur, ni la lumière, ni le cuivre, ni le fer (par contre elle ne réagit pas avec l’aluminium). Elle est détruite en environnement alcalin. Après seulement 30 min à 60°C, le citron perd plus de la moitié de sa vitamine C ! Les principaux constituants du citron sont : de l’eau, 88%, ce qui en fait un fruit hypocalorique. Des vitamines et en premier lieu, la vitamine C que tout le monde connaît, mais aussi les vitamines du groupe B, B1, B2, B3, B5, et B6 ainsi que les vitamines E et K.

Le citron est également riche en minéraux et oligo-éléments, notamment beaucoup de potassium (150mg pour 100g), du calcium en grande quantité (60mg pour 100g), du phosphore, du fer, du cuivre et du magnésium. On trouvera aussi des fibres, de la pectine, des flavonoïdes, des glucides, des lipides et des acides gras.

DENOMINATION

Le mot anglais « lemon » a été utilisé pour la première fois pour désigner cet agrume au Moyen Âge, vers 1300-1450 après J.C., et serait un mélange du mot français « limon » et du mot italien « limone ». Ces termes auraient été dérivés du mot arabe « laymun » et du mot perse « limun » .

HABITAT

Originaire de régions tropicales (contreforts de l’Himalaya) où la pluviométrie atteint 1 000 à 2 000 mm/an, les citronniers aiment un sol toujours frais mais bien drainé. Leurs racines sont pour la plupart superficielles, et ils n’apprécient pas la présence d’herbes ou d’autres plantes qui leur font concurrence. Ils affectionnent les sols légèrement acides, ou neutres. Certains porte-greffes tolèrent les sols calcaires. Leur gourmandise en eau peut accélérer le lessivage des sols : il faut alors fertiliser.

Les citronniers affectionnent particulièrement le plein soleil. Ils ne craignent pas d’être exposés plein sud même par forte canicule. En revanche ils redoutent alors le vent qui pourrait les dessécher.

Main de buddha (Citrus medica sarcodactylis)

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Description

La Main de Bouddha est une variété de Cédratier (Citrus medica) cultivée depuis des siècles, originaire de l’Asie du Sud-est. Cet arbuste de 2 à 5 mètres de hauteur a des branches plus ou moins épineuses. Ses feuilles sont persistantes, oblongues à elliptiques et d’une couleur vert clair. Elles mesurent une dizaine de centimètres et exhalent une odeur citronnée quand on les froisse. Les fleurs, très parfumées, naissent en grappes arrondies. Elles sont petites et dotées de cinq pétales blancs (rose sur la partie externe) ainsi que d’une vingtaine d’étamines jaunes en leur centre. Malgré la forme particulière du fruit, évoquant une main humaine, et spécialement la main en position de prière bouddhiste, qui lui a valu son surnom, la Main de Bouddha est bien un agrume.

Ses feuilles sont persistantes, oblongues à elliptiques et d’une couleur vert clair. Elles mesurent une dizaine de centimètres et exhalent une odeur citronnée quand on les froisse. Les fleurs, très parfumées, naissent en grappes arrondies. Elles sont petites et dotées de cinq pétales blancs (rose sur la partie externe) ainsi que d’une vingtaine d’étamines jaunes en leur centre.

LE SAVIEZ-VOUS ?

La plante symbolise le bonheur et la longue vie, les Chinois aiment porter le fruit dans leurs mains, le placer sur des tables dans leurs maisons et le présenter comme offrande rituelle, comme plante ornementale ou comme bonzaï.
La partie blanche située à l’intérieur du fruit, a un goût de pomme une fois mûre. Contrairement aux idées reçues, elle n’est pas du tout amère. La main de Bouddha intrigue car c’est un fruit sans pulpe ni jus, contrairement au citron. On se sert uniquement de son zeste, très épais, peu acide, doux et très goûteux. En cuisine, le fruit est délicieux, cru, confit ou en confiture. Il apporte un arôme fantastique dans les plats salés et sucrés.

Dénomination

La main de Bouddha est le nom usuel du cédrat digité (Citrus medica var. sarcodactylis), une des trois populations du clade cédrat, agrume aromatique dont le fruit se segmente et évoque les doigts d’une main, soit ouverts, soit repliés dans les positions codifiées (mudrâ) du panthéon bouddhiste[2].

HABITAT

Le cédratier Main de Bouddha ne résiste pas au gel et commencera à souffrir dès que les températures descendront sous les 5°. Il faut par conséquent réserver la culture du cédratier Main de Bouddha en pleine terre aux régions où le climat est doux l’hiver, ou aux jardins d’hiver. Il vaut mieux éviter de planter le cédratier Main de Bouddha en plein été, lorsque les températures sont élevées.

Il apprécie les sols sablonneux et bien drainés, une exposition ensoleillée et une humidité régulière. Il préfère un climat tempéré car il ne tolère ni les fortes chaleurs, ni la sécheresse, ni le gel.

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Olivier (Olea europaea)

Description

L’olivier est un arbre dont le tronc de couleur grise aime jouer les contorsionnistes, ce qui lui donne cette allure si originale. Résistant, son tempérament de sudiste l’empêche toutefois de survivre à des températures inférieures à -10°C. « Lentement mais sûrement » est la devise de l’olivier. En effet, si cet arbre massif a une croissance assez lente, il peut vivre en revanche jusqu’à 2 ou 3 millénaires. Symbole de sagesse et de paix, l’olivier était vénéré par les Grecs.

Ses feuilles persistantes lancéolées et coriaces mesurent 4 à 8 cm de long et sont d’un beau vert-gris sur le dessus, argentées à revers. Leur coloration légèrement bleutée leur permet de renvoyer la lumière, et ainsi de résister à la sécheresse. En mai, l’olivier se pare de petites fleurs blanches à quatre pétales, qui laisseront place en été aux olives qui, de vertes deviendront noires à complète maturité.

L’olivier a une importance économique indéniable par la production des olives dont on extrait de l’huile de plus en plus prisée en cuisine. Sa forte teneur en acide oléique mono-insaturé favorise la formation d’un « bon » cholestérol au détriment du « mauvais ». Elle stimule la production de bile et aide à son évacuation, sans oublier qu’elle combat les troubles digestifs. Choisissez donc une bonne qualité d’huile d’olive qui doit être obtenue par première pression à froid mais qui devra; si possible, en plus être pure vierge extra, bio et sans ajout de produits chimiques ou quelconques.

Les feuilles ont toujours été utilisées pour leurs vertus digestives et diurétiques ainsi que pour lutter contre l’hypertension artérielle , contribuant ainsi à un bon fonctionnement du système cardiovasculaire. Elles ont aussi une action hypoglycémiante intéressante chez le sujet diabétique.

Dénomination

Avec son étymologie latine qui se rapporte à l’olivier ou l’olive, l’olivier trouve sa symbolique dans la mythologie grecque. En effet, Athéna s’est servie de cet arbre face à Poséidon pour conquérir l’Attique (ou Athènes). L’olivier possède également une connotation sacrée dans le christianisme

Habitat

L’olivier (Olea europaea), emblème du paysage méditerranéen, vit dans les terrains rocailleux et secs de la Provence mais aussi de la Grèce, de l’Italie, de l’Espagne ainsi qu’en Afrique du Nord, en Asie, en Australie et Nouvelle-Zélande. L’olivier apprécie un sol profond, et bien drainé, mais il arrive néanmoins à survivre même dans les sols les moins hospitaliers, pauvres, secs et caillouteux. Une exposition ensoleillée et chaude est indispensable, à l’abri des vents forts, en plein sud idéalement.

En dehors des régions méditerranéennes, il est préférable de planter l’olivier en pot afin de pouvoir le rentrer en serre durant l’hiver. Sinon, il est vivement conseillé de le protéger l’hiver avec un voile d’hivernage (plante et pot) pour ne pas qu’il subisse le gel qui peut l’anéantir au delà de -10°C.

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